Blog de nouvelles associé au site personnel:
L'arbracigogne
Affichage des articles dont le libellé est antique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est antique. Afficher tous les articles

29 janvier 2018

Des archives, des modèles, des graphismes

   Entre 2012 et 2014, j'avais écrit une dizaine d'articles sur les archives du tricot vintage en prenant dans mes très nombreuses archives papier.
   Recherchant les modèles anciens, refaisant les grilles, traquant les informations historiques. C'était pour l'excellent blog "In the Loop" qui a fermé ses portes depuis un bon moment.

   Ses créatrices l'ont néanmoins laissé en ligne(merci à elles) et sans devoir tout recopier sur mon blog, je vous donne ici les liens vers les différents articles si vous voulez les lire et en profiter:



Mon ouvrage 1928


Le petit écho de la mode 1937


La mode illustrée 1913



France mode 1890


Le journal des demoiselles 1839


Le conseiller des dames et des demoiselles 1865


Mon ouvrage 1938


Revues de 1936 et 1953


Revue et publicités 1954


Les années 1930




13 août 2014

Un patchwork "trésor" dévoilé


 La courtepointe de 1718

Susan Briscoe publie un livre (à paraitre en septembre) sur ce patchwork traditionnel anglais daté de 1718;

Le livre détaille toute l'histoire de cet ouvrage, historique et technique et vous permettra éventuellement de le reproduire. L'auteur (préface de Kaffe Fasset) y détaille non seulement les techniques traditionnelles anglaises de l'époque (mosaïque sur papier - comme les jardins de grand-mère) mais aussi les moyens plus modernes de reproduction.


Ce patchwork est l’ouvrage britannique le plus ancien connu avec cette technique. Il a été acheté par la famille Brown of Aldbourne au XVIIème siècle et est resté dans la famille jusqu'à son exposition au Quilt Museum de York.

On trouve à l'arrière des pièces encore de nombreux papiers et lettres découpées. Tous les tissus utilisés à l'époque étaient des tissus de vêtements de récupération. On en dénombre près de 120 dont le plus ancien a été daté de 1640.

Vous pourrez précommander ce livre à votre libraire ou le trouver en ligne : en cliquant ici, tous les détails.



01 août 2014

La Comtesse de Ségur

Aujourd'hui Google nous rappelle qu'il y a 215 ans naissait la comtesse de Ségur.
J'ai bien peur que les enfants ne lisent plus ses livres et, si j'en crois les liens proposés par le-dit moteur de recherche, il n'y en a que pour un dessin animé.


En pourtant, vous souvenez-vous de la boite à ouvrage des Malheurs de Sophie?




La boîte à ouvrage
Quand Sophie voyait quelque chose qui lui faisait envie, elle le demandait. Si sa maman le lui refusait, elle redemandait et redemandait jusqu'à ce que sa maman ennuyée, la renvoyât dans sa chambre. Alors, au lieu de n'y plus penser, elle y pensait toujours et répétait :
"Comment faire pour avoir ce que je veux ? J'en ai si envie ! Il faut que je tâche de l'avoir."
Bien souvent, en tâchant de l'avoir, elle se faisait punir ; mais elle ne se corrigeait pas.
Un jour sa maman l'appela pour lui montrer une charmante boîte à ouvrage que M. de Réan venait d'envoyer de Paris. La boîte était en écaille avec de l'or ; le dedans était doublé de velours bleu, il y avait tout ce qu'il fallait pour travailler et tout était en or ; il y avait un dé, des ciseaux, un étui, un poinçon, des bobines, un couteau, un canif de petites pinces, un passe-lacet. Dans un autre compartiment il y avait une boîte à aiguilles, une boîte à épingles dorées, une provision de soies de toutes les couleurs, de fils de différentes grosseurs, de cordons, de rubans, etc. Sophie se récria sur la beauté de la boîte : "comme tout cela est joli ! dit-elle, et comme c'est commode d'avoir tout ce qu'il faut pour travailler ! Pour qui est cette boîte, maman ? ajouta Sophie en souriant, comme si elle avait été sûre que sa maman répondrait : C'est pour toi.
- C'est à moi que ton papa l'a envoyée, répondit madame de Réan."



13 décembre 2013

Back Loop 10

Mon dernier article vient d'être publié sur le webzine In the Loop et vous pourrez le lire en cliquant ici.

J'y montre une petite collection d'appareils qui utilisent la laine pour des tissages divers et variés.
En revoyant mon texte et les nombreuses illustrations, je viens de me rendre compte que celle du petit "Tissor Fredos" n'y était pas. Je vous la remets donc ici.


Et juste pour fleurir un peu cet hiver brouillardeux, quelques fleurs de laine :



23 juillet 2013

Anniversaire : Un cadeau miniature

Voilà quelques mois que je l'avais vu dans la belle vitrine d'un magasin tourangeau et cette machine à coudre m'a été offerte pour mon anniversaire;
Face avant

Face arrière


Elle est en métal doré ou en laiton?? et ne mesure que 5cm de haut tout compris.
 

La machine représentée ressemble aux machines à base en forme de violon comme celle-ci (Singer 12K).

C'est en fait un mètre-ruban qu'on déroule avec la petite manivelle située sous la table. J’ignore de quand date cet objet et si vous avez des informations, je suis preneuse.

13 juillet 2013

Poésie domestique (suite)

Les trouvailles sur la bibliothèque numérique Gallica sont incroyables; En témoigne l’œuvre poétique qui suit et qui semble correspondre à la machine à coudre des frères Peugeot avec leur système spécial  dit "balancière" sur lequel les deux pieds étaient dissociés contrairement au pédalier ordinaire.



Une autre image de cette machine avant de vous donner l'aperçu feuilletable sur Gallica. 
Le poème d'Augustin Pollet (qui n'est pas passé à la postérité!!) commence  en bas de page et vous pouvez lire la suite en cliquant sur les flèches du lecteur et mode plein écran sur le petit rectangle de bas de page.

 
Pour ceux qui naviguent sur Internet sans lecteur Flash voici le lien du document et aller à la page 121 :
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5408815n 
 
J'espère que vous apprécierez, comme moi, les élucubrations de cette machine qui "chante comme une jeune caille"- Sic!!

Voir également ce message d'il y a quelques semaines.

21 mai 2013

Machine Désiré Bacle - La Voyageuse n°6 bis



Voici ma dernière trouvaille dans un vide grenier...et sous la pluie.
Un sauvetage qui en valait bien la peine !

Toutes les informations et les photos sur la page principale : 
http://www.lamachineacoudre.net/saxonia/bacle.html

Cette machine de la fin du XIXème coud comme si elle était neuve...

19 mai 2013

Machines à coudre anciennes

 N'est-elle pas splendide cette gravure?

Éditée fin XIXème, dans la notice d'emploi d'une machine à navette transversale vendue sous le nom de "La Voyageuse n°6bis" par la maison D.Bacle de Paris. la machine est une importation allemande de l'usine Clemens Müller. Elle doit dater de la fin des années 1880.

Dès que la machine sera remise en état de marche (trouvée sur un vide-grenier en plein air, elle a quelque peu souffert du manque d'attention de ces précédents propriétaires), je vous en montrerai des photos.

*
* *
Cet article est aussi fait pour discuter d'une récente publication parue dans le magazine Quilt Country n°31.
Il traite des machines Singer Featherweight.

Je précise que j'ai envoyé, suite à la lecture de cet article un long message documenté à la rédaction mais que je n'en ai eu aucune réponse....

Cet article, dans un magazine français est, semble t-il, une simple traduction d'un article paru en anglais, probablement dans un autre magazine.
Il n'est nullement fait mention du nom sous lequel cette machine a été vendue en France : "Poids Plume" et les informations données ne correspondent pas au marché français de la machine d'occasion/collection.
Encore plus bizarre, le seul lien internet donné est vers un site commercial anglais dont les prix sont extrêmement élevés et sans commune mesure avec les prix français.
Les pages que j'ai consacrées à cette machine (voir sous la rubrique 221 et 222) sont totalement passées sous silence alors qu'elles sont en ligne depuis de nombreuses années.
Je vous invite à vous y reporter pour plus de renseignements et si vous avez des question, il y a le forum ou en m'écrivant directement.
*
* *

Je termine en vous montrant un extrait du manuel de la Bacle qui prouve bien qu'on matelassait machine au XIXème siècle!! Il y avait même la possibilité de régler la largeur des intervalles entre les lignes de couture!

02 février 2013

1919 - Un peu d'anti-germanisme primaire!

Le coq gaulois et sa machine écrasent l'aigle allemand!

L'histoire de la manufacture de machines à coudre Henri Vibert-Truchon à Vienne (Isère), entre 1919 et 1924 est assez exceptionnelle mais il y a fort peu de renseignements disponibles.

Sur le site Needlebar, nous essayons de finaliser une page qui lui est consacrée.
Voici un premier texte extrait du journal "La Croix" en 1919.



***************************
Extrait du journal «La Croix» du 21 octobre 1919


LA MACHINE A COUDRE «HACHEVETECO»

Parmi les exposants de la Foire d'Automne, nous y retrouvons aux stands 101-102-103-104 du groupe 3. les Établissements Henri Vibert-Truchon et Cie, dont nous avions en mars dernier souligné l'effort de production.

Ils y exposent à nouveau et en quantité leurs fameuses machines à coudre HACHEVETECO, ainsi nommées pour rappeler les initiales de leur firme.

Nous rappelons que, jusqu'à ce jour, aucune machine à coudre n'était faite entièrement en France et que toutes, presque, venaient d'Allemagne par des voies plus ou moins détournées.
Aussi ne saurions-nous trop insister sur tout l'intérêt qui s'attache à la marque HVTCo qui, dès maintenant, livre une machine à coudre bien française, dont les lignes et l'ensemble de bon goût révèlent facilement l'origine.

Les Établissements Henri VIBERT-TRUCHON et Cie ne fabriquent qu'un seul modèle, le plus perfectionné, celui qui remplace tous les autres, qui pique aussi bien les tissus légers que les tissus épais, en un mot celui qui convient à tout et à tous.

Ce modèle est à crochet rotatif, avec éjection automatique de la canette, il est muni de la marche avant et arrière permettant d'arrêter les fils sans retourner l'étoffe; la table, entièrement en acajou massif et non contre-plaqué comme dans toutes les autres machines, est disposée pour rentrer la tête de la machine à l'intérieur, donnant ainsi l'aspect d'une table unie formant meuble.
La fabrication faite en grande série atteindra une production de 1 000 par jour au plein développement de l'usine, que nous savons être très prochain.
Le succès que la Machine HACHEVETECO a obtenu a cette foire de Lyon nous fait comprendre la nécessité de cet effort, qui devient même indispensable pour pouvoir satisfaire les nombreuses demandes adressées chaque jour par le monde entier.

Signalons aussi que la Société des Cinémas Gaumont a bien voulu s’intéresser à cette exhibition en la filmant pour la reproduire dans tous ses établissements de France et de l'étranger.

Finissons enfin en rappelant à tous que, pour la première fois en machine à coudre, le prix fixe de 375 francs franco domicile est imposé à tous les agents. Ceci afin de protéger le public contre les spéculations possibles, en raison de la grande vogue, bien méritée, d'ailleurs, de la marque HACHEVETECO.
Des réflexions entendues parmi les milliers de visiteurs qui se pressaient dans ses stands, nous avons pu conclure que cette machine n'est en rien comparable a celles connues jusqu'à ce jour, et, comme le dit si bien une affiche placée à l'intérieur des stands, la marque HACHEVETCO N'A PAS VOULU SINGER, LA MACHINE BOCHE.

Les Établissements Henri Vibert-Truchon n'ayant pu faire figurer leurs machines au 15ème Salon de l'Automobile (Grand Palais) pour des « raisons que la raison ne connaît pas », ils ont installé de toutes pièces un salon d'exposition au Palais d'Orsay (salon 254, 2ème étage), où de nombreux acheteurs peuvent chaque jour se rendre compte du fini de ces machines. Cette exposition durera jusqu'à fin octobre, et le succès des premiers jours - venant confirmer celui du million de visiteurs de la foire de Lyon - permet d'affirmer que la prolongation de cette exposition s'imposera pour permettre aux acheteurs étrangers de s'y rendre. 

*************************** 
J'ai en préparation un second texte beaucoup plus complet sur cette marque et qui explique comment M.Vibert-Truchon a fait ce que nous appellerions aujourd'hui de l'espionnage industriel pour s'approprier la technique des mécaniques.
Il est étonnant qu'à cette époque la marque Singer soit vue comme allemande alors qu'elle fut crée en 1852 aux USA
Je crois que jusqu'à la seconde guerre mondiale, il y a eu très peu, en France, d’importation de machines Singer britanniques et encore moins américaines; Il est vrai que toutes les bonnes machines utilisées alors venaient d'Allemagne en étant la plupart du temps francisées (voir ici).
L'article, comme le texte sur lequel je suis en train de travailler, promet un avenir radieux à la manufacture.
Ce ne sera malheureusement pas le cas et la manufacture semble avoir fait faillite en 1924.


Si vous êtes l'heureux possesseur d'une telle machine en bon état, une médiathèque en recherche une, en prêt, pour une future expo. Me contacter par courriel pour les détails.

22 août 2012

Pour amateurs d'histoire et de machines à coudre


Une très bonne nouvelle vient de tomber : le livre de Grace Rogers Cooper : "The Invention of the Sewing Machine" a été inclus dans le projet Gutenberg et sa transcription en ebook gratuit et téléchargeable est terminée et dorénavant à la disposition de tous.

Les liens de téléchargement en fonction de votre moyen de lecture (liseuse, ordinateur, tablette...) sont sur cette page:

Voila donc, à la portée de chacun (livre en anglais) la partie historique, les noms des inventeurs, les dates des brevets, les fabricants...

27 juin 2012

Des bleus pour du blanc

Ne craignez pas que je vienne de me transformer en supporter d'une équipe de football!! Non les bleus en question sont bien proches de notre passion, le textile puisqu'il s'agit des bleus pour l'azurage du linge.

Comme souvent, à l’origine de cette petite recherche que je souhaite partager avec vous, il y a une toute petite trouvaille de brocante.
Là, c'est ce petit chromo avec deux enfants et si je l'ai acheté c'est à cause de son verso qui était consacré à une industrie de la ville jurassienne de Dole (dans laquelle nous avons des attaches familiales).


La société Balois commercialisait donc des "boules" de bleu. A l'époque où l'on faisait la lessive à la main, c'était un produit à dissoudre dans l'eau de rinçage. Une très légère "teinture" du coton avec ce produit permettait une meilleure réflexion de la lumière et donc de paraître plus blanc.
D'ailleurs , encore aujourd'hui les lessives contiennent des azurants.

Sur la reproduction du verso, on peut voir un tampon indiquant que la société Balois  a été reprise par E.Guimet.
Emile Guimet a succédé à son père à partir de 1860 et jusqu'en 1900. Vous pourrez lire toute l'histoire de sa famille en cliquant sur cette page.
 Voici une autre image , cette fois une étiquette de boite avec les noms Balois/Guimet. Elle est particulièrement belle et de grande taille (10 x 16cm);

 Ne manquez pas, si vous avez l'occasion d'une visite parisienne d'aller au musée Guimet, car l'industriel a fait profiter le public de ses voyages (principalement en Orient) . Toutes les infos ici.

Ce que j'aime par-dessus tout, c'est, à partir d'une toute petite chose, d'essayer d'en savoir un peu plus.
Voila que mes recherches sur l'industrie à Dole, me donne cette adresse : Inventaire du patrimoine culturel.
Donc, en plus de Balois/Guimet, on trouve une autre entreprise : Chevalier. Et, par chance, de vieux papiers sont en ligne:
 1918 est la date de cette facture et le nom complet de l'entreprise : Tassinot et Chevalier.
J'ai trouvé et acheté une ancienne boite car ces fameuses "boules" m’intriguaient. A quoi ressemblaient-elles?
Surprise et émerveillement, la boite de "Bleu Helvetia" contenait non seulement de petites boules (approx 1,3cm) d'un bleu intense comme j'en avais rarement vu et aussi des"pastilles" de 3,5cm de diamètre, d'un bleu plus sombre.
 




 Pourquoi ces deux présentations? De quelle matière première sont tirés ces bleus? Bleu d'indigo, bleu d'outremer... ces questions restent pour moi sans réponses. Pas plus M.Google que les vieux livres de chimie ou les vieux livres d'enseignement du ménage que je possède n'avaient de réponse précise. Quelques infos sur cette page.
J'ai même demandé à des personnes  nées entre les deux guerres, mais si elles se souviennent bien de l'emploi de la lessiveuse et des blocs de bleu, je n'ai pas trouvé de détails plus conséquents.
Si vous en savez plus que moi, si vous avez des liens, n'hésitez pas à les mettre dans un commentaire.

Voici d'ailleurs le bleu en usage au milieu du XXème siècle.Ma brocante locale en avait encore un sachet caché entre deux vieux machins...

C'est cette société américaine qui a repris les activités du groupe Guimet.

Encore un vieux papier: une facture de 1918 aussi, pour la société C.A.Henry à Tournus. Cette fois, rien, aucune information ne semble disponible sur les archives industrielles de cette ville.Et pourtant, l'usine, au bord de la Saône semble importante.
 Pour terminer cet article, des images de la boite de bleu "Au Neptune". Encore deux présentations dans la même boite: de jolies boules bleu outremer et des pastilles, cette fois en forme de fer à repasser.



 Leur prix indiqué, de 5 centimes, semble montrer qu'elles devaient se vendre à l'unité.
Je ne peux pas résister, en conclusion, de vous reproduire la publicité de la maison Henry. De la "réclame" comme on n'en fait plus....










26 mai 2012

Il y a deux mille ans : blocs pour patchwork

Cette mosaïque de pavage a été découverte à la fin du XXème siècle lors de travaux dans la ville d'Autun (Saône et Loire). Elle fut fabriquée à l'époque où la ville s'appelait Augustodunum et c'était la capitale gallo-romaine des Eduens.

Alors si cela peut être pour vous une source pour un futur patch, en voici les schémas :

Faciles à dessiner avec un bristol quadrillé!

17 mai 2012

Machine à broder

Celles qui ont vu le film "Brodeuses" se souviennent sans doute que la jeune Claire est embauchée pour travailler à la machine. Mais cette machine n'est pas une machine à coudre normale, c'est une machine à broder.

C'est à dire une machine qui fonctionne sur le premier principe mis au point par Thimonnier, c'est à dire une grosse aiguille "crochet" qui traverse le tissu pour faire un point de chainette. Il n'y a pas de canette.

Depuis Thimonnier et sa machine en bois, il y a eu bien entendu de nombreuses améliorations mais cette technique est toujours largement utilisée en broderie artisanale ou industrielle.

On trouve des machines de ce type sous la marque allemande Schirmer & Blau, la marque française Cornely et Singer (correspond à la 114) aux USA.

J'ai fait cet article parce qu'un lecteur du forum des machines à coudre anciennes ne savait pas où poster les photos de sa machine. Elle est si belle que cela aurait été dommage de na pas la montrer. Il est tout à fait probable que ce soit une machine qui date du XIXème siècle.

Les photos appartiennent à JDA et sont tous droits réservés.



D'autres photos en gros plan de ce type de machine sont visibles sur ce site allemand.

Renseignements sur le film "Brodeuses" de E.Faucher sur cette page. On peut voir brièvement Claire utiliser sa machine sur le deuxième long extrait.

26 avril 2012

Trouvaille très vintage!

Celles qui suivent mes messages ici, se souviendront de la superbe machine "Marseillaise" trouvée en fin d'année dernière. Petit rappel à voir ici :


Et aujourd’hui je viens de trouver la petite boite vendue par le constructeur (Naumann) pour y ranger les canettes longues.
Une rareté dont il n'existe plus que peu d'exemplaires. Celle-ci est complète, avec ses 5 canettes encore remplies de soie à coudre.
La boite ne mesure que 3,5 x 5,5 cm.




23 avril 2012

Petite collection

Les enfile-aiguilles de métal sont de toutes petites choses dont j'ai trouvé les premiers exemplaires dans les boites de mes vieilles machines. Depuis un grand moment, maintenant, je les collectionne.
Cela ne prend pas de place, juste un petit classeur !
Je les partage avec vous et si cela vous intéresse, certains sont marqués pour échange et/ou vente.
A voir ici : 
http://diaporama.archive-host.com/df2/Diaporama.php?id=x9OtEXlAh70vd35s1dsc


09 mars 2012

Contre-révolutionnaire?





C'est un cache-théière vu sur les ventes ebay. Comment un tel objet qui date des années 1790 a bien t-il pu atterrir chez un antiquaire américain qui le revend à prix d'or?
C'est clairement un objet de la contre-révolution puisqu'il tourne en dérision la plantation dans les communes d'un arbre de la liberté.
La phrase brodée sous des cochons qui se nourrissent de glands, dit : "On aurait du prendre le chêne pour arbre de la liberté, ses glands auraient nourri sans peine les citoyens qui l'ont planté."

Imaginez-vous la personne, probablement de la noblesse, peut-être émigrée, qui a passé des soirées à broder et finir cet objet - il est doublé d'une soierie matelassée et terminé par un galon de soie.


Je me suis dit qu'on pouvait garder en mémoire la jolie frise végétale avant que cet objet ne disparaisse dans une collection privée.
Pour pouvoir être utilisée comme encadrement, je vous ai aussi dessiné  deux angles.
Pour rester avec l'aspect ancien, j'ai choisi des soies AVAS.
Vert : 2133
Jaune : 2533
Brun : 2216
Et pour vous, petit essai sur deux fils:

Si vous voulez en savoir plus sur ces fameux arbres de la liberté, je vous conseille le site de l'Assemblée Nationale , fort bien documenté. Mais j'ignore si l'on trouve encore de ces arbres qui auraient plus de 200 ans dans une des communes françaises.